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Property Times - Ile-de-France T4 2010

· Le marché des bureaux en Ile-de-France achève l’année 2010 sur un volume de transactions de 2 160 500 m², en progression de 15% d’une année sur l’autre. Toutefois, avec seulement 538 700 m² placés, le 4ème trimestre 2010 a légèrement déçu et marque une rupture avec la dynamique ascendante enregistrée sur les 3 premiers trimestres 2010 (graphique 1).

· On remarquera la performance des commercialisations de surfaces comprises entre 1 000 m² et 5 000 m² (+25% en un an), tandis que les mouvements supérieurs à 5 000 m², qui ont concerné en moyenne des surfaces autour de 10 000 m², n’ont progressé que de 7%.

· En termes de géographie, Paris et Paris QCA en particulier, ont su tirer leur épingle du jeu dans un contexte de marché encore incertain. Le marché de La Défense achève l’année sur un bilan certes négatif, mais les deux transactions supérieures à 5 000 m² enregistrées en fin d’année ont permis de limiter la baisse à seulement 11%. Dans le Croissant Ouest, la bonne tenue du marché est essentiellement liée à la performance de la Boucle Sud. Au sein de la Première Couronne, si le secteur Nord a particulièrement bien performé (+57% en un an), l’Est reste toujours à la peine (-52% en un an).

· Peu de changements ont été enregistrés ce trimestre sur les valeurs locatives prime en Ile-de-France. A Paris QCA, elle se positionne désormais à 750 €/m²/an. La stabilisation des valeurs locatives se confirme également sur les surfaces de seconde main (- 2% en un an à l’échelle francilienne).

· L'offre immédiate de bureaux en Ile-de-France, stable depuis un an, représente 3,6 millions de m², soit un taux de vacance de 7%. La Défense reste en marge de la tendance francilienne et voit ses disponibilités augmenter de 34% en un an.

· L’année 2010 a vu les livraisons de bureaux être divisées par 2 avec seulement 660 000 m² livrés contre 1,2 million en 2009. Cette offre neuve s’est moins bien écoulée que les années précédentes et, fin 2010, plus de 40% de ces bureaux sont encore vacants. Leur écoulement devrait toutefois être facilité en 2011 par le faible volume de bureaux en cours de construction.

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